Regard médias

Il y en a des choses à dire sur les médias en Belgique…
Affichage des articles dont le libellé est candidats. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est candidats. Afficher tous les articles

03 janvier 2026

La StarAc, une histoire très belge

(imagée en partie réalisée par IA) 

Avec souvent 40% de parts de marché TV lors du Prime en Belgique, c’est peu dire qu’on aime ici la Star Academy. Les téléspectatrices, surtout, adorent ce mix de télécrochet et de télé-réalité. En particulier quand il y a des compatriotes au programme, mais pas seulement. En variétés comme en gastronomie, « il n’est bon bec que de Paris ».

L’édition 2025-2026 de la Star Academy ne touche pas encore tout à fait à sa fin, mais on peut certifier que, côté audiences, le cru de cette saison n’a pas grand-chose à rivaliser  à celui de 2023-2024, qui avait révélé Pierre Garnier et une certaine Helena  Bailly de Braine-l’Alleud.

Du côté de l’audience des Prime, normalement diffusés le samedi soir, mais qui l’ont aussi parfois été le vendredi, l’édition 2023-2024 est celle qui réalise les meilleurs scores en nombre de téléspectateurs (1) depuis la reprise du programme en 2022 : de très nombreux Prime réunissaient alors sur TF1 Belgique plus  de 400.000 personnes, avec des chiffres qui s’envoleront vers les 500.000 à l’approche de la finale. 

Une image contenant capture d’écran, texte, Tracé, ligne

Le contenu généré par l’IA peut être incorrect. 

L’édition 2024-2025, qui a vu la victoire de Marine, mais ne comprenait pas de candidat belge, a été moins suivie : plutôt autour d’un peu plus de 300.000 téléspectateurs, avec une légère croissance vers la finale. 

 

LE PARCOURS D'UNE RÉVÉLATION

 

La version actuelle, qui se terminera en février 2026, se trouve entre les deux : une audience légèrement plus haute que l’année précédente dans un premier temps, mais qui a frôlé ou dépassé les 400.000 (soit plus qu’en 2023-2024) avant de retomber légèrement en décembre (2). La suite de l’audience dépendra assurément du parcours de la Belge Anouk Klein, figurant pour la première fois parmi les nominés pour le Prime de ce 3 janvier 2026. On peut considérer que cette jeune femme constitue une sorte de « révélation » pour le public belge. En effet, si l’on compare les audiences de cette saison avec celle des précédentes, une différence claire apparaît : d’ordinaire, l’auditoire des Prime de la StarAc est assez stable de semaine en semaine au cours des premières étapes de compétition, et les chiffres ne croissent en Belgique que lorsque la compétition se resserre. Cette fois, l’audience du Prime affiche très vite une tendance à la croissance. La jeune fille de Wanze s’est constitué une audience au fil des semaines, c’est-à-dire lorsqu’elle a commencé à sortir de sa timidité (effet soutenu par la production de l’émission qui, de Prime en Prime, lui réserve une parure mettant de plus en plus en évidence sa féminité…).

 

Des données sans commune mesure avec celle de la courte première saison de reprise du programme en 2022, déjà analysées sur ce blog (3), et qui révélaient des audiences plus faibles.

Une image contenant texte, capture d’écran, Tracé, ligne

Le contenu généré par l’IA peut être incorrect. 

 

Au cours de cette saison comme quasiment lors des deux précédentes, le Prime de la StarAc figure dans chaque semaine dans le Top 10 des meilleures audiences hebdomadaires de programmes TV du CIM pour la Belgique francophone. Il a déjà occupé deux fois la 3e place du classement, et trois fois la 5e. Il n’a jamais été à ce jour sous la 9e position. L’an dernier, le Prime s’était classé plusieurs fois en 10e place des audiences hebdomadaires belges, et une fois même 11e. Il avait aussi deux fois été 3°. Lors de la saison Garnier-Helena, le Prime avait une fois été 10°, une fois 3°, mais quatre fois 4°.

 

DE GROSSES PARTS DE GÂTEAU

 

Plus marquante que la mesure (par extrapolation) du nombre total de téléspectateurs, celle des parts de marché réalisé par les Prime est révélatrice du succès de la saison actuelle.

Une image contenant texte, capture d’écran, ligne, Tracé

Le contenu généré par l’IA peut être incorrect.

 

La proportion de l’audience ayant regardé ce programme en Belgique francophone est plus élevée tout au long de ce cette saison 2025-2026  (longs tirets verts) que lors des éditions antérieures. Et il est frappant que cette part d’audience de plus de 40% soit quasiment stable. Ce qui signifie que ± la même proportion de téléspectateurs (quatre sur dix) est au rendez-vous chaque semaine, alors que celle-ci était plus erratique par le passé, n’atteignant jamais les 40% en 2024-2025 (sauf pour la finale) et ne dépassant cette barre que lors de la fin de la compétition en 2023-2024.

 

On peut ajouter à cela que, au cours de cette saison, le jour des Prime, l’émission a été deux fois la plus regardée des programmes TV diffusés en Belgique francophone, trois fois 2e, quatre fois 3e et une fois 4e. Quand elle n’est pas première, quasiment à chaque fois, ce sont des JT qui occupent les premières places de ce classement quotidien (spécificité belge déjà soulignée sur ce blog). Des pourcentages à faire pâlir les Français où le Prime de la StarAc n’est arrivé en tête des audiences de soirées au cours de cette saison que… à une reprise, lors de l’émission d’ouverture du 18 octobre. Alors qu’avec 40% de PdM, l’audience belge est évidemment toujours la première de la soirée.

 

LA VIE DE CHÂTEAU 

 

Mais la StarAc, ce n’est pas seulement un Prime éliminatoire, devenu le show de variétés inévitable du samedi soir. C’est aussi une vision sur abonnement  de la vie du château en théorie H24, mais en théorie seulement (4). Et des « quotidiennes » proposées en début d’Access primetime tous les jours. Là aussi, le volume de l’audience témoigne de la fidélité du public belge, que l’on pressent en grande partie féminin, mais aussi intergénérationnel (les filles qui les regardaient début des années 2000 avec leur mère sont maintenant les mères qui les regardent avec leurs filles, la grand-mère n’étant pas en reste). Élément de base du concept de télé-réalité, l’observation de la vie d’êtres humains dans un bocal revêt ici une dimension supplémentaire, puisque s’y ajoutent les apprentissages, les prestations musicales, scéniques et théâtrales, des évaluations à suspens et des visites d’artistes renommés.

Une image contenant capture d’écran, Police, texte, ligne

Le contenu généré par l’IA peut être incorrect.

 

Là aussi les chiffres sont éloquents : sauf rares exceptions, plus de 200.000 téléspectateurs belges francophones suivent chaque jour les quotidiennes. Ils sont souvent plutôt 250.000 et même certains jours 300.000. Alors qu’il ne s’agit pas d’un programme TV de soirée, mais situé très tôt dans l’Access (souvent 17h30, mais parfois plutôt 16h30), depuis le début de cette saison, la quotidienne a été sept fois le 4e programme le plus  vu de toute la journée TV, huit fois le 5°, 12 fois le 6°.

Une image contenant texte, capture d’écran, Police, nombre

Le contenu généré par l’IA peut être incorrect.

L’audience quotidienne varie en fonction de l’intérêt de l’épisode du jour dans la structure narrative du programme. Ainsi, les jours de nominations attirent-ils davantage de téléspectateurs que la veille du Prime ou certains jours de week-ends.

La courbe de tendance figurant dans le graphique précédent révèle toutefois que le volume de cette audience semble amorcer une légère baisse depuis mi-décembre. À ce propos aussi, l’avenir d’Anouk jouera sans doute un rôle déterminant…

 

Frédéric Antoine

 (1) Mesure de l’audience tous écrans confondus à J+7, c’est-à-dire comprenant aussi les visions différées jusqu’à 7 jours après celui du (quasi)-direct.

 (2)Les données J+7 sont communiquées par le CIM souvent 15 jours plus tard que les audiences quotidiennes. Le graphique ne prend donc pas en compte la fin décembre 2025 ?

(3) Voir : https://millemediasdemillesabords.blogspot.com/2022/11/une-finale-de-starac-22h-en-belgique-ca.html

(4  Il y a en effet beaucoup de coupures pour respecter la vie privée, les entourages et les familles, dont les candidats parlent souvent entre eux.

Mise à jour 04/01 : Anouk n'ayant pas été éliminé lors du Prime du 03/01, l'aventure continue pour les courbes des audiences.

 






08 novembre 2022

L'amour n'est plus dans le pré


La quatorzième saison de L'amour est dans le pré, sur RTL TVI, sera-t-elle la dernière ? Tout montre que, sur le marché belge, la formule arrive à bout de souffle, tant côté des fermiers que de leurs prétendants.  Et, en partie, de l'audience.

L'audience 2022 de L'amour est dans le pré (AEDP) n'est pas terrible. Le volume de l'auditoire J+1 (les gens qui regardent en direct, ou en léger différé) est à peu près identique depuis le début de la diffusion. Il n'a décollé que tout récemment, lors du premier épisode de sélection finale de la prétendante. Si on ajoute ceux qui regardent jusqu'à J+7, les chiffres sont meilleurs, et moins plats.

Ces audiences 2022 sont aussi clairement  inférieures à celles des années précédentes. Que ce soit l'édition 2021, qui avait été différente des versions précédentes parce que plus courte, sans présence de Sandrine Dans, et recourant beaucoup aux voix, notamment.
Ou que ce soit celle de 2019, dernière année “normale” avec une formule traditionnelle, ± identique à celle de cette année 2022. Et ce même en J+7.

De quoi cet affaiblissement de l'audience est-il un indice ? Tentative d'analyse.

UN RÊVE DE TV  MÉDIATRICE

Elle était belle, l'ambition originelle de L'amour est dans le pré (AEDLP). Servir d'agence matrimoniale médiatique à des agriculteurs solitaires éloignés de tout cœur à prendre, n'était-ce pas là un superbe rôle pour la télévision ? Bien sûr, le programme s'immisçait dans la vie des candidats et de leurs prétendant(e)s, montrant de semaine en semaine leurs relations et sentiments, comme il se doit dans une émission de télé-réalité. Bien sûr, chaque épisode était précédé, suivi et entrecoupé de bon nombre d'écrans de pub bien remplis et chers vendus, comme cela se doit dans l'univers de la télévision privée. Mais ce programme-là revendiquait d'apporter autre chose qu'un simple spectacle et un étalage de monstration de sentiments. Il disait vouloir servir à quelque chose. Avoir une utilité. Et, qui plus est, sociale, humaine. C'est-à-dire, par exemple, sans aucun rapport avec “l'utilité" du filmage 22h/24h des candidats de la Star Academy.

Avec l'AEDLP, la télévision rentrait parfaitement dans une des configurations définies dès les années 90 (soit avant l'arrivée de la télé-réalité) par la sociologue Dominique Mehl, qui parlait déjà à l'époque de la "télé médiatrice" (1).

TROP PETIT POUR L'HEXAGONE ?

La télé-réalité aime se parer de justifications sociétales, et ici c'était plutôt réussi. Perdus au fin fond d'immenses terres campagnardes isolées de tout, vivant presque comme il y a un siècle, de pauvres célibataires endurcis par la vie des champs pouvaient ainsi rêver de trouver l'âme sœur. Et, parfois, ça marchait. 

À l'échelon de la France, pareil concept avait tout son sens, tant les zones agricoles sont dans des déserts démunis de tout.  À commencer par des occasions de rencontrer d'éventuel(les) compagnes et compagnons ailleurs qu'à un diner sanglier après une chasse, à une après-midi loto à la salle des fêtes ou lors du bal du village, toujours aussi musette en 2022 qu'en 1922.

Ayant fait un tabac en France, le concept passe la frontière, et devient tout aussi populaire en Wallonie. Les premières audiences de la version belge de l'AEDP cassent la baraque et le public urbain, médusé, découvre qu'il y a véritablement une crise de la solitude au sein d'un monde agricole déboussolé, où l'on ne cesse de travailler dur, tout en reconnaissant que, sans les aides de l'Europe, la survie aurait déjà été impossible. L'AEDP devient la face visible de l'iceberg d'un monde que l'essentiel de la population ignore d'autant plus que, aujourd'hui, le monde agricole ne représente plus qu'une dizaine de pour-cent de la population belge.

UN FORMAT EN ÉVOLUTION

Petit à petit, l'émission élargira le spectre de sa "clientèle” de cœurs perdus. Pardi, finalement, les vieux garçons perdus dans des fermes délabrées, il n'y en a pas légion. On découvre alors que le monde agricole est multifacette, et que les clichés qu'on peut avoir à son égard doivent être plus que nuancés. Au fil des années, les profils des célibataires s'élargiront à l'ensemble de l'univers lié à l'agriculture, voire même (fort) au-delà. La définition du “célibataire” évoluera elle aussi, ceux qui seront castés et retenus s'éloignant de plus en plus du profil de l'endurci. Deux ou trois dizaines de mois de solitude suffiront parfois pour répondre au critère et être pris dans l'émission. Dans un monde où tout va vite et où règne l'immédiateté, les mois ne durent-ils pas autant que des années. Alors, dans ces cas-là, faire "appel à l'équipe" (c'est-à-dire à la prod de RTL TVI) ne paraît pas illogique.

Mais, avec ces adaptations, la formule s'érode peu à peu. La quatorzième édition, qui se terminera avant la fin novembre, constitue une illustration parfaite des désagrégations successives d'un concept en définitive peut-être devenu trop difficile à exploiter correctement sur un petit territoire de 4 millions d'habitants, où il n'y a plus que 22.000 personnes qui travaillent régulièrement à la ferme, ce nombre étant encore plus réduit dans les exploitations de type familial (± 13.600 hommes et 6.200 femmes) (2).

DÉSAGRÉGATIONS

Cette difficulté de recrutement se retrouve du côté des célibataires (± endurcis, donc), qui ont envoyé leur candidature à RTL TVI et ont été retenus par la production (en tout cas est-ce comme cela qu'ils sont présentés). 

Parmi ceux-ci, deux candidates, mère et fille. Et ne sont pas directement liées au monde agricole puisqu'elles animent et dirigent… un manège. Certes, il s'agit toujours d'animaux, mais n'est-on pas là très borderline ?
Autre candidat à la frontière du genre : un jeune patron d'entreprise d'élevage de poussins, plus proche du monde entrepreneurial que de celui de l'exploitation agricole.
On se demandera aussi pourquoi la production a sélectionné dans son échantillon un jeune agriculteur de 22 ans, plutôt séduisant, qui passe toutes ses fins de semaine à s'amuser dans les fêtes que des membres de la FJA (Fédération des Jeunes Agriculteurs) semblent organiser aux quatre coins de Wallonie. À cet âge et dans ce contexte, la médiation de l'appareil télévisuel était-elle vraiment nécessaire pour sauver ce jeune homme d'un célibat qui ne devait avoir duré que quelques mois?…
 
Même si les autres candidats sont, eux, les bottes bien ancrées dans les terres agricoles, cette diversité de casting écarte le téléspectateur du cœur de cible. Bien d'autres préoccupations que celles de la ferme se mettent en effet à occuper (voire brouiller) l'écran.

COMME NEIGE AU SOLEIL
 
Tout cela ne serait pas trop grave si cet éparpillement du casting avait été sans conséquence. Or, au fil du programme, le nombre de candidat(e)s a fondu comme neige au soleil, une partie de ces “agriculteurs atypiques” rendant les armes dès le début de « l'aventure », ou presque. 
 
Cherchant à encourager la diversité, le casting comprenait un agriculteur issu à la deuxième génération d'une famille immigrée. Il se désistera avant même l'étape de la réception des courriers envoyés par les prétendants. 
 
Au manège, la candidate la moins âgée déclarera forfait avant l'arrivée des prétendants qu'elle avait sélectionnés.

Quant au jeune agriculteur de 22 ans, au moment de faire un  choix définitif entre ses prétendantes, il déclarera n'avoir rien ressenti ni pour l'une ni pour l'autre, et les renverra donc toutes les deux chez elle sans autre forme de procès. Il sera tout de même forcé d'avouer que, en fait, il en pinçait pour une autre, qui n'était pas venue aux speed dat, mais… qu'il connaissait déjà auparavant.
 
LA GRANDE (PETITE) FAMILLE AGRICOLE 

La deuxième perversion qui gangrène l'AEDLP est ainsi liée à l'étroitesse du monde agricole. Si le jeune éleveur de moutons ans de 22  rêvait d'une jeune femme qu'il connaissait déjà, plusieurs de ses prétendantes l'avaient aussi rencontré auparavant lors des soirées de la FJA. 
 
Le fait n'est pas propre à cette édition-ci de l'AEDLP, mais plusieurs candidats se connaissaient visiblement avant l'émission, et certains avaient incité d'autres à candidater. Il en est de même du côté des prétendant(e)s. Plusieurs sont issu(e)s du monde agricole et se connaissent. 
Des liens familiaux existent entre certaines prétendantes. La femme qui sera retenue par un des agriculteurs avait déjà fait l'émission l'année dernière, et était restée en couple plusieurs mois avec celui qui l'avait choisie à l'époque. 
Au moment du départ de la personne qu'il n'avait pas retenue, un agriculteur n'hésitera pas à lui dire "Et bien le bonjour chez toi"… 
Autant de liens et de sous-entendus qui annihilent l'impression de naturel, de légèreté et de surprise auquel le spectateur croit s'attendre. Finalement, les jeux ne sont-ils pas un peu pipés ?
 
AU SPECTACLE

Enfin, l'émission semble attirer moins de prétendant(e)s que par le passé. Les candidat(e)s séduisent-ils moins? En tout cas, les prétendant(e)s paraissent moins nombreux à envoyer le fameux courrier avenue Georgin. D'où des sélections parfois difficiles (plus de personnes = plus de choix diversifiés), et dans certains cas un nombre très limité de prétendant(e)s retenus. 
Cette année, des personnes ont même été conviées à Bruxelles à un “visionnage collectif”, au Food Market de la gare maritime de Bruxelles, le 18 avril, afin de les inciter à poser leur candidature. Une démarche différente de celle de l'envoi spontané d'une lettre d'amour à la production…

Regardant l'AEDLP, le spectateur peut par moment se dire : "Tout ça pour ça !". En fait, oui. Parce que, finalement, cette émission est aussi, sinon d'abord, un spectacle. Tant pis si les personnages se connaissent déjà ou si les longues séquences des séjours à la ferme n'aboutissent à rien, l'essentiel est dans le récit, les sentiments qu'il inspire et les sensations qu'il procure au téléspectateur. Et dans les personnages. Si ceux-ci sont typiques, tant mieux. L'émission terminée, on s'interrogera toujours sur certains des choix faits par les célibataires. Clairement, ils n'ont pas tous été faits dans l'espoir de se lancer avec lui (ou elle) dans une nouvelle vie. Mais dans le but de donner du show, de l'exotique, de l'original. 
Permettre à des personnes du monde agricole de se sentir moins seul(e)s, est-ce vraiment encore au programme ?

Frédéric Antoine
---

(1) Dominique MEHL, La fenêtre et le miroir, Paris, Payot, 1992.
(2) https://etat-agriculture.wallonie.be/contents/indicatorsheets/EAW-A_I_a_2.html#

Ce que vous avez le plus lu