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Regard médias

Il y en a des choses à dire sur les médias en Belgique…
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29 mai 2020

Les ventes de la presse hebdomadaire: est-ce que cela va le faire?

Les hebdos ont vécu différemment le confinement et la crise du covid. Certains ont cherché à valoriser leurs contenus en proposant des formules spéciales d'abonnement papier à domicile. Quelques hebdos ont aussi essayé de développer leur lectorat payant en ligne. Mais il est beaucoup trop tôt pour que les chiffres disponibles révèlent une éventuelle inversion de tendance, qui reste totalement scotchée à la consommation papier. Un usage qui s'effrite, pour ne pas dire s'effondre, depuis le début de la décennie.

Les données de diffusion payante dont on dispose pour les hebdos sont de nature identique à celles des quotidiens (1). Les dernières data disponibles s'arrêtant à l'an dernier, et faites sur base des déclarations d'éditeurs, ne sont pas très bonnes du côté des ventes. C'est même un euphémisme. En gros, depuis dix ans, c'est l'effondrement.
Une situation dont le graphique d'ouverture de ce texte ne le laisse peut-être pas percevoir l'ampleur, le cas emblématique de la chute de la diffusion payante de Ciné Télé Revue écrasant la vision que l'on pourrait avoir des autres titres. En 2006, cet hebdomadaire centré sur les programmes de télévision vendait 366.444 exemplaires par semaine. Ce magazine était le champion toutes catégories de la diffusion payante des hebdomadaires belges francophones. Avec ses 143.657 exemplaires hebdomadaires, le deuxième du classement, Télépro, était à la moitié. L'an dernier, l'ancien magazine des stars d'Hollywood dépassait à peine les 150.000 exemplaires vendus chaque semaine. Télépro, pour sa part, se cramponnait toujours aux alentours des 100.000.  Des chiffres qui concernent essentiellement les ventes papier. Car, et c'est sans doute cela son talon d'Achille, en Belgique francophone comme ailleurs, la presse des magazines hebdomadaires ne parvient pas à commercialiser sa présence sur le numérique.

Le règne finissant des magazines télé

L'an dernier, comme depuis des années, quatre hedbos dominaient le marché grâce à leurs ventes papier: Ciné Télé Revue, dont la dégringolade est impressionnante depuis 2010. Télépro qui, en comparaison de son concurrent, donne l'impression de presque se maintenir, ou en tout cas de limiter la casse. Femmes d'Aujourd'hui, que les aléas de gestion du groupe Sanoma avant sa reprise par Roularta n'ont pas aidé à conserver toute sa clientèle. Et l'improbable Télé Star, version belge du magazine français éponyme édité par Mondadori France, filiale hexagonale de la grande maison d'édition italienne. Un magazine surtout lu dans le Hainaut par une clientèle au profil plutôt populaire, qui a découvert ce guide de programmes télé à l'époque où RTL-TVI faisait à son sujet un matraquage commercial à peu près permanent envers le public belge.

Chose que les jeunes générations pourraient trouver étonnante, mais qui confirme bien que les moins de 30 ans ne constituent pas l'essentiel de la clientèle des médias, ce sont donc bien toujours trois magazines tournant autour des programmes de télévision qui représentent les meilleures ventes de la presse magazine en Belgique francophone (comme dans de nombreux autres pays occidentaux). Et ce en compagnie d'un hebdo féminin, les femmes ayant, dès les années 1930, constitué une cible de choix pour les éditeurs de presse hebdomadaire qui considéraient que, si celles-ci ne trouvaient pas contenu à leur pied dans la presse quotidienne, un boulevard s'offrait devant eux pour leur en proposer d'autres dans leurs magazines.
L'an dernier, seuls trois de ces magazines dépassaient encore la barre des 60.000 exemplaires vendus par semaine.

Un marché peau de chagrin

En 2019, quatre hebdos édités en Belgique conservaient une diffusion papier moyenne entre 50 et 40.000 exemplaires: Le Soir Mag, Télé Star, Le Vif-L'Express et Moustique. En 2011, Télé Star et Le Vif dépassaient les 80.000 exemplaires vendus par semaine, Le Vif frôlait les 70.000 et Le Soir Mag dépassait les 55.000. Pour plusieurs de ces titres, les baisses sont donc marquées. Les grands hebdos restant édités en Belgique ne dépassent plus les 30.000 ventes par semaine, et certains (Flair, Spirou, Dimanche) sont en dessous des 20.000. Le cas de l'hebdomadaire catholique Dimanche, vendu uniquement par abonnement dans les paroisses, est assez emblématique. En 2011, il comptait encore près de 80.000 abonnés. Ses ventes ont été divisées par 8 en moins d'une décennie. Plusieurs titres ont aussi disparu des radars, soit parce qu'ils ont cessé de paraître, comme les éditions belges de Point de Vue ou de Public, soit parce que le CIM ne comptabilise plus sa diffusion, comme Le sillon belge.

En chiffres absolus, une perte est impressionnante: celle de Ciné Télé Revue, dont les ventes ont fondu de près de 160.000 exemplaires en 9 ans. Moustique est en recul de près de 40.000, Télé Star et Femmes d'Aujourd'hui d'environ 35.000. Paris-Match (édition belge) ne perd 'que' près de 18.000 exemplaires, Le Soir Mag 8.000 et Spirou 5.000.

Mais ce sont évidemment les données des pertes en pourcentages qui sont les plus éloquentes. Pendant ces 9 ans, Flair a vu ses ventes baisser de près de 60%, Ciné Télé Revue, Moustique et Télé Pocket de près de la moitié. La  plupart des autres hebdos sont à ± 40% de baisse. Mais Spirou ne perd qu'un quart de sa clientèle, Télépro et Le Soir Mag seulement un cinquième.

Des changements qui sauvent

Dans les deux tableaux ci-dessus, le cas de Dimanche doit être considéré séparément, car cette publication est comptabilisée pour ses ventes par abonnements, qui s'opèrent essentiellement dans les paroisses catholiques, et quasi exclusivement au sein de leurs pratiquants réguliers. L'effondrement à la fois en nombre d'exemplaires et en pourcentage des ventes (-88%) est directement associé à celui de la pratique religieuse dans le monde catholique.

Le Soir Mag et Télépro sont deux autres cas intéressants, car ils  sont parmi les titres qui résistent le mieux (ou le moins mal) à ce qui est bien davantage qu'une érosion.
La bonne résistance du Soir Mag n'est pas due à la fidélité de son lectorat, mais à un pari de changement de formule, déjà amorcé avant 2011 avec le passage du Soir Illustré au Soir Magazine, et confirmé fin 2015 lors du basculement en Soir Mag. Le choix rédactionnel de situer la publication comme un "mid-low market popular newsweekly" endigue alors la baisse des ventes, qui ne progresse plus que lentement.

La fidélité d'achat caractérise par contre Télépro, où elle s'explique notamment par son taux très élevé d'abonnés. Mai cette fidélisation est contrée par le fait que ceux-ci (comme pour d'autres magazines télé) appartiennent en général à des catégories d'âge avancées, où les risques naturels de non-renouvellement d'abonnement peuvent être importants. Or, cela n'empêche pas le magazine de continuer à ne pas trop mal se porter. Pour autant, alors que Roularta a récemment racheté à Bayard les 50% qui lui manquaient dans le capital du mensuel Plus Magazine, la même opération n'a pas été menée pour Télépro. Un statuo quo qui peut peut-être s'expliquer par la candidature du groupe à la reprise du pôle magazines des éditions de L'avenir, qui comprend Moustique et Télé Pocket, ce qui entraînerait la présence dans le groupe flamand de trois hebdos francophones peu ou prou liés à la télévision.

Un éventuel rachat dont la finalité peut être questionnée, puisque Télépro a, ces dernières années, beaucoup mieux résisté à la baisse du marché des hebdos que les deux autres titres. En le sortant du créneau de la presse télé pour le positionner dan celui des news magazines midmarket, la reprise de Moustique par Nethys a permis de sauver le magazine du dépérissement dans lequel le laissait son ancien propriétaire, Sanoma. Au cours de ces dernières années, la chute des ventes du titre a été fortement endiguée, et sa stratégie de développement des ventes numériques a été payante. Télé Pocket, lui, n'a rien connu de semblable, et l'état dans lequel l'avait laissé Sanoma n'a pas été revitalisé par son passage dans le giron de L'avenir.

Un espoir de stabilisation, voire de relance, touche aussi Femmes d'Aujourd'hui, dont les ventes en 2019 ont augmenté de quelques centaines d'exemplaires par rapport à l'année précédente. Là aussi, le départ de Sanoma et l'arrivée chez Roularta ont pu être synonymes de relance du projet et d'inscription dans une stratégie industrielle que n'avait pas développée son propriétaire précédent. Dans ce cadre, il sera intéressant notamment de voir les suites de la campagne d'abonnements promotionnels lancée pendant la période de confinement.

On peut, par contre, s'interroger sur les raisons du rachat l'an dernier de Ciné Télé Revue par Rossel, qui s'est ainsi mis sur le dos un mammouth en assez mauvaise santé, alors que le groupe avait plutôt réussi à endiguer le naufrage de son navire-magazine amiral, l'ancien Soir Illustré. Et que l'on voit mal les mêmes remèdes administrés à ce nouveau malade. A moins que…

Le numérique: les abonnés absents
Si une partie de la presse quotidienne a entrepris de sortir de son marasme en parvenant à commercialiser ses services numériques, on ne peut dire qu'il en soit de même des hebdos. En 2011, aucun des magazines analysés ici ne vendait le moindre exemplaire en version digitale. Le Vif L'Express commencera en 2012, année où il vendra 204 exemplaires numériques. Le Soir Magazine et Moustique débuteront en 2014, ce dernier arrêtant déjà en 2015… Les compteurs de tous les autres magazines sont alors toujours à zéro… et y sont toujours, ou presque, en 2019. Il faut regarder à la loupe le graphique ci-dessous pour repérer les titres qui, l'an dernier, pouvaient réellement compter sur l'appui de ventes numériques afin d'endiguer les pertes den papier. Dans leurs déclarations au CIM, certains éditeurs mentionnent ainsi avoir vendu 0, 2, 16, 37 ou 51 exemplaires en digital paid l'an passé. Seuls trois titres frisent ou dépassent le millier: Le Soir Magazine (moins de 900), Le Vif L'Express (mois de 1.400) et Moustique (plus de 3.300). Pour ces trois titres, ces ventes en ligne permettent d'amortir les courbes de déclin papier. Mais elles restent encore anecdotiques:  2% des ventes pour le Soir Magazine, 3% pour le Vif et 7% pour Moustique.

La situation n'est pas propre à la Belgique francophone, mais on y confirme la tendance: de manière générale les hebdos sont aux abonnés absents de la commercialisation de leurs produits en ligne. Pire, souvent, les contenus gratuits proposés en ligne divergent largement de ceux qui figurent dans la version papier. Types de sujets, angles, forme… sont différents, comme si la gestion du numérique était rédactionnellement indépendante de celle du support papier, et supposée non créer une notoriété mais seulement faire du buzz ou du clic. Sans chercher à familiariser l'internaute à l'image de marque du produit afin de l'inciter in fine à passer à l'acte d'achat de la version payante.
On entend, de manière récurrente, que les éditeurs d'hebdos réfléchissent à la question et vont frapper de grands coups. Mais on ne voit pas grand-chose venir. Comme si l'état actuel du marché leur semblait satisfaisant, et le déclin irréversible.
Certes, une bonne partie de la clientèle des hebdos apprécie consommer leurs types de contenus sur un support physique. Mais les diminutions de ventes relevées ici ne démontrent-elles pas que ce goût du papier n'est pas immodéré?

Frédéric ANTOINE.













(1) cf:  https://millemediasdemillesabords.blogspot.com/2020/05/presse-quotidienne-belge-la-diffusion.html

26 mai 2020

PRESSE QUOTIDIENNE BELGE : LA DIFFUSION, ÇA VA MIEUX (EN TOUT CAS AVANT LE COVID)

Après des années de chute, les chiffres de ventes de la presse quotidienne belge francophone se sont moins mal portés en 2019. Certains patrons de presse revoyaient déjà la vie en rose. En tout cas avant la crise du covid.

Quel sera l'impact du coronavirus sur la diffusion payante de la presse? Si les états-majors des journaux francophones belges ont sûrement un œil sur la question, les données officiellement accessibles ne permettent pas de répondre actuellement à la question.
Depuis fin 2016 en effet, les éditeurs sont devenus très avares d'informations sur l'état de leurs ventes. Seul un "brand report" annuel révèle depuis lors quelques data sur chaque titre, alors que précédemment le CIM rendait largement accessibles des rapports trimestriels grâce auxquels les médias se plaisaient, plusieurs fois par an, à commenter les baisses des ventes de la presse. Désormais, seuls les chiffres d'audience, qui eux sont toujours à la hausse, bénéficient d'une large diffusion.

Dans ce contexte, on a accueilli avec attention la déclaration faite fin janvier dans son journal par le directeur général du Soir, affirmant notamment que "pour 2020, nous nous dirigeons vers le cap des 100.000 personnes qui, de manière hebdomadaire, se connecteront sur nos plateformes numériques de contenus payants" (1).

La phrase a fait grand bruit, et un rapide raccourci a fait circuler un peu partout en Belgique que Le Soir comptait, dès à présent, cent mille abonnés numériques. Ce qui n'est pas tout à fait ce qu'expriment les propos reproduits ci-dessus. Ces usagers seront-ils des personnes réglant directement à Rossel le montant d'un abonnement numérique? Recourront-ils ponctuellement des accès payants à la pièce? Ou cette comptabilisation prend-elle aussi en compte les lecteurs qui, grâce à leur abonnement Proximus, bénéficient désormais via "my e-Press" d'un accès en ligne gratuit au Soir ou au Laatste Nieuws (2)?

Inversion de tendance

Laissons là aussi la question ouverte pour porter un regard rapide sur  l'état de la diffusion de la presse francophone belge (à ne pas confondre avec celui de son lectorat) et son évolution au cours des dix dernières années. Cette situation est résumée dans le graphique figurant en tête de ce texte. Il tient compte des données CIM authentifiées disponibles jusqu'en 2018 et des déclarations d'éditeurs (non encore authentifiées) pour 2019. Selon ces chiffres, la diffusion payante totale des cinq titres généralistes du sud du pays a baissé de près de 30% en dix ans. Mais la courbe, dont la pente descendante était régulière jusqu'en 2018, commence à se relever en 2019. Comme si l'on avait alors touché le fond, et que le plongeur était désormais en train de remonter.

L'étude de la diffusion payante totale (papier+numérique) par titre nuance cette impression d'ensemble: si tous les journaux ont connu une baisse de leurs ventes, l'importance de celle-ci n'est pas identique et, depuis 2018, les situations diffèrent quelque peu selon les quotidiens. La dégringolade des ventes du groupe Sud Presse a été vertigineuse, mais s'est stabilisée en 2018. Celle de L'avenir a été plus lente, et le titre était même parvenu à stabiliser ses ventes en 2017, avant de plonger à nouveau l'an dernier. Le Soir a connu une évolution en dents de scie, mais remonte la pente. La Dernière Heure a, elle aussi, beaucoup perdu, mais ralentit fortement sa chute en fin de période. Quant à La Libre, son essouflement était déjà bien entamé depuis deux décennies. Il a été plus faible au cours des dix dernières années, le journal étant même en rebond depuis 2017.

Le papier qui s'effrite

Sur l'ensemble période, c'est la presse populaire qui enregistre les moins bons résultats.  La Dernière Heure connaît la proportion de baisse des ventes la plus forte, suivie par les titres de Sud Presse. Le Soir perd près d'un quart de ses ventes et L'Avenir 20%. La Libre Belgique limite quelque peu les dégâts, tout ces chiffres concernant la diffusion payante totale des titres, c'est-à-dire à la fois celle des exemplaires papier (vendus au numéro et par abonnement) et celle des ventes en ligne (essentiellement sous forme d'abonnement).

Si l'on ne prend en compte que les ventes papier, les pertes sont plus marquées. La chute de ses ventes papier (-38%) explique à elle seule la forte baisse de diffusion des titres de Sud Presse, qui perd en 2018 son hégémonie sur le marché au profit du groupe L'Avenir. En pourcentage, c'est toutefois La Dernière Heure qui connaît la baisse papier la plus forte. Ces deux titres sont ceux qui, par le passé, comptaient le pourcentage d'abonnés le plus faible. La diminution des ventes papier du Soir et celle de La Libre est à peu près identique en pourcentage. L'Avenir est le titre dont l'érosion papier est la plus faible (moins de 15%), les habitudes d'usage de son fidèle lectorat et sa moyenne d'âge n'y étant pas étrangères.

En ligne, une explosion relative

Longtemps, le niveau de diffusion payante des quotidiens n'a pas été boosté par leurs ventes digitales. Il y a dix ans, celles-ci étaient quasi nulles, seul le modèle du "tout gratuit" étant alors cultivé comme une véritable religion par les médias. Devant l'échec du financement du numérique par la publicité, le "tout payant" ou le "paywall+payant" ont ensuite été appliquée. Les pentes des courbes, toutes ascendantes depuis le début de la dernière décennie, sont cependant loin d'être en croissance constante. Les coups de pub sans lendemain, la difficulté de persuader un usager du gratuit de basculer sur le payant ou la volatilité de l'abonné numérique, nombreux à être infidèles sur le long terme, expliquent le parcours sinueux de certaines courbes. Depuis 2017, la tendance à la hausse est toutefois, en général, redevenue plus constante.

Comme sur les marchés étrangers, les quotidiens de qualité sont ceux qui réussissent le mieux à attirer de nouveaux abonnés numériques payants ou à faire basculer vers le digital des usagers du papier.   Ses 36% d'abonnés numériques rapprochent Le Soir des quotidiens de la PQN française, qui affichent également désormais des scores élevés de vente en ligne. Confirmant la tendance, le pourcentage de La Libre lui est à peine inférieur. Les titres de presse populaire éprouvent plus de difficultés à récolter des abonnés numériques payants, le lecteur de ces titres étant classiquement moins enclin à s'engager sur le long terme. Le cas de L'Avenir est plus interpellant. Le groupe régional avait entamé, plutôt tardivement, une lente mais constante collecte d'abonnés numériques. Mais celle-ci marque le pas en 2019 et est, l'an dernier, le groupe de titres ayant le pourcentage d'abonnés numériques le plus faible en Belgique francophone. Ces éléments ne peuvent échapper aux éventuels repreneurs du groupe, tant pour évaluer son état de santé que pour expliquer ses actuelles difficultés financières.

Frédéric ANTOINE.

(1) https://plus.lesoir.be/276904/article/2020-01-31/olivier-de-raeymaeker-directeur-du-soir-notre-modele-se-rapproche-plus-de-disney
(2) https://www.proximus.be/fr/id_cr_my_epress/particuliers/r-orphans/actualite-inclus-dans-les-packs.html

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